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L’Art : Braque Georges 1882-19 63 Peintre et graveur

Vous êtes ici : » » L’Art : Braque Georges 1882-19 63 Peintre et graveur ; écrit le: 28 mars 2012 par La rédaction



Né à Argenteuil en 1882, Georges Braque vit au Havre où il apprend le métier de son père, peintre décorateur. A dix-huit ans il travaille à Paris. Vers 1905, séduit par la peinture de ceux qu’on appelle le? Fauves, il peint comme eux des paysages, à grands traits de couleurs.

À l’automne de 1907, deux événements bouleversent sa vie : la découverte de la peinture de Cézanne et la rencontre, dans son atelier, avec Picasso, qui vient d’achever Les Demoiselles d’Avignon (p. 254). Il est Stupéfait par ce tableau, dont il comprend très vite la nouveauté.

Ses paysages «e réduisent alors à des formes géométriques simples, de petits cubes, comme dit un critique d’art, et les couleurs de sa palette se limitent au gris, au brun et au vert. Dans ses natures mortes, il essaie de peindre l’espace qu’il sent tout autour des objets. A Montmartre, Braque et Picasso se voient tous les jours, comparent leurs travaux et leurs recherches. De leur travail en commun est née cette peinture qui porte le nom de cubisme. Leurs toiles sont si proches qu’il est difficile d en reconnaître l’auteur. Les instruments de musique et les objets qu’ils peignent sont découpés sur la toile en une multitude de facettes.

En 1912. Braque  réalise le premier papier collé, avec trois morceaux de papier peint imitant le bois collés sur un dessin. Cette invention, née de sa passion pour les matériaux variés, lui permet de réintroduire de la couleur dans ses tableaux. Grièvement blessé pendant la Première Guerre mondiale, il se remet au travail en 1917. Sa peinture change, sans rien perdre de son passé cubiste et sans cesser de se réinventer.



Les natures mortes restent ses sujets préférés. Les éléments qui les composent se retrouvent d’un tableau à l’autre : sur des guéridons ou des cheminées de marbre, il pose des instruments de musique, des fruits, des pichets aux formes lourdes. Sur la table couverte d’une nappe jaune ou rose, les objets semblent se projeter dans l’espace.

La matière de sa peinture s’enrichit, devient épaisse, mêlée quelquefois à du sable. La couleur est intense et riche lorsqu’il peint des citrons, elle redevient sombre dans ses paysages de Normandie, lorsqu’il peint des barques noires abandonnées sur la plage déserte.

A soixante-huit ans, il entreprend une série de huit toiles, « Les Ateliers », sortes de bric-à-brac où s’accumulent des objets découpés, qui semblent réunir ses réflexions sur l’espace et sur la création. Un oiseau aux ailes déployées apparaît. C’est lui qui décore, en 1953, le plafond d’une des salles du musée du Louvre.

Il réalise les vitraux de la petite église de Varengeville, accrochée à la falaise. C’est là qu’il fut enterré après sa mort, en 1963



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